Présentation de festival

Le Festival du Film Historique et le Festival du Film Coréen démarrent – 10 tickets duo à gagner !

Le Festival du Film Historique et le Festival du Film Coréen démarrent – 10 tickets duo à gagner ! 2560 1750 Jean-Philippe Thiriart

C’est aujourd’hui, jeudi 15 octobre, que commence le 8e Festival du Film Historique de Waterloo (WaHFF). Tandis que la 8e édition du Festival du Film Coréen de Bruxelles débute demain, vendredi 16 octobre.

GAGNEZ VOS PLACES POUR CES DEUX ÉVÉNEMENTS !

Le WaHFF et le Festival du Film Coréen vous offrent 10 tickets duo pour emmener la personne de votre choix découvrir un de leurs films sur grand écran ! Soit 5 séances pour 2 personnes, au choix (hors galas), parmi la programmation du Festival de Waterloo ce week-end et 5 séances pour 2 personnes pour Innocent Witness le jeudi 22 octobre au Cinéma Galeries.

Pour participer, rien de plus simple : il suffit de liker notre page Facebook et de nous dire pour quel Festival vous souhaitez vos places en commentaire de notre concours Facebook, en taggant la personne que vous souhaitez inviter à passer un agréable moment ciné à vos côtés !

Clôture du concours ce vendredi 16 octobre à 20h et annonce des résultats à 20h30.

LE 8E WaHFF, DÈS AUJOURD’HUI À WATERLOO !

Découvrir des films inédits et passionnants, en connaître davantage sur l’Histoire et vivre des moments magiques, voilà trois des grands objectifs du WaHFF. Le mot d’ordre du Festival en cette année particulière : l’Histoire, comme le cinéma, ne s’arrêtent jamais. Si le film historique a pour vocation de partager et de bouleverser, il a aussi celle de conscientiser et d’offrir du recul sur un passé qui construit notre identité et notre culture.
Le Gala d’Ouverture du Festival aura lieu ce soir au Cinés Wellington avec la projection de While at War (Lettre à Franco), film en compétition officielle réalisé par le talentueux réalisateur espagnol Alejandro Amenábar, celui de Clôture, dimanche, avec celle de Des Hommes, film signé par un des cinéastes belges les plus complets : Lucas Belvaux.

Au programme du WaHFF cette année, entre autres : des dizaines de films inédits – fictions et documentaires confondus -, une avant-première pour petits et grands avec l’adaptation au cinéma de la BD Petit Vampire de Joann Sfar, des plaisirs cinéphiliques avec la projection des deux chefs-d’œuvre de Coppola que sont Le Parrain et Le Parrain II (avant la sortie prochaine d’une nouvelle version du Parrain III) et un invité d’honneur de premier plan : Patrice Leconte. Le réalisateur français viendra donner samedi une masterclass après la projection de son film Une Promesse : « Des Bronzés aux films historiques ».

Une nouvelle fois, les Clions (statuettes représentant le corps de la muse Clio surmonté de la tête du lion de Waterloo) et les autres Prix du Festival viendront récompenser ce qui se fait de mieux parmi les huit films en compétition officielle et les huit films en compétition documentaire.

LE 8E FESTIVAL DU FILM CORÉEN, DÈS CE VENDREDI À BRUXELLES !

Le très dynamique Centre Culturel Coréen de Bruxelles lance demain, vendredi 16 octobre, sa huitième édition du Festival du Film Coréen. Il s’ouvrira en beauté à Bozar avec la projection en avant-première belge de Peninsula de Yeon Sang-ho, qui a obtenu le label « Cannes 2020 ». Et se clôturera le vendredi 23 octobre au Cinéma Galeries avec la diffusion, en avant-première internationale, de Steel Rain2: Summit, autre drame, signé Yang Woo-suk.
La découverte d’un film dans une salle de cinéma nous fait oublier le monde extérieur et entrer dans « le temps du rêve », nous offrant un espace d’imagination. Avec pour thème « New Horizons », cette édition du Festival permettra aux spectateurs de découvrir, au travers des films coréens, un imaginaire inconnu, ainsi qu’un monde unique et fascinant. Donner une perception nouvelle, différente, du monde dans lequel nous vivons, tel est l’objectif majeur des organisateurs du Festival.

Outre des films inédits, deux focus seront au programme cette année : « L’essor du cinéma féminin », quatre longs métrages prouvant que les Coréennes réalisent, elles-aussi, de grands films. Et « Après la révolte », cinq films qui abordent les 20 ans de troubles vécus par la Corée, soit autant de clés pour mieux comprendre la Corée contemporaine.
Un programme « Cinéma coréen d’aujourd’hui », présentant une série de films marquants sortis au cours de l’année écoulée sera aussi proposé aux festivaliers.
Un zoom sera fait sur les « K-zombies », ces morts-vivants de plus en plus populaires au sein des films coréens, tant en Corée que dans le reste du monde. Signalons que la Corée est un des seuls pays au monde où les films hollywoodiens ne dominent pas le box-office, bien qu’ils le fassent dans d’autres pays.

Enfin, si le Festival du Festival du Film Coréen se tiendra du vendredi 16 octobre au vendredi 23 octobre à Bruxelles, il se prolongera à Luxembourg le vendredi 30 octobre. Peninsula et Steel Rain2: Summit y seront en effet proposés dès 18h30.

10 places sont donc à remporter pour Innocent Witness. Ce film sera projeté, pour la première fois au Benelux, le jeudi 22 octobre à 21h au Cinéma Galeries.

Plus d’infos : les sites du 8e WaHFF et du 8e Festival du Film Coréen de Bruxelles

Merci aux deux Festivals partenaires, bonne chance pour notre concours et excellents Festivals !

Jean-Philippe Thiriart

Le 35e FIFF démarre ce soir à Namur !

Le 35e FIFF démarre ce soir à Namur ! 480 480 Jean-Philippe Thiriart

À partir d’aujourd’hui, vendredi 2 octobre, et jusqu’à vendredi prochain, le 9, le Festival International du Film Francophone de Namur (FIFF) est de retour pour continuer de nous bousculer dans ce monde que certains croient sans lendemain et que d’autres imaginent à partir de presque rien.
Le monde change aujourd’hui plus vite que jamais. Dans cette nécessité d’évolution, le FIFF s’écrit encore en lettres capitales dans la capitale wallonne ! Alors qu’au Rwanda, les collines parlent et n’ont pas encore fini de parler, que certains avouent encore en plein regain égalitaire entre les hommes et les femmes : J’ai tué ma mère, que la première Tempête automnale a déjà touché la Belgique cette année et que les écologistes se mobilisent aux quatre coins de l’Europe et du monde, que certains s’interrogent : Et maintenant on va où ?, que le temps de Chien est de retour après un été très chaud et ensoleillé, il apparait de plus en plus nécessaire de connaître, de comprendre et d’analyser posément nos erreurs passées pour influer positivement sur notre avenir. Qui succédera à Arnaud Desplechin et à son film Roubaix, une lumière, Bayard d’Or 2019 ? Il est évidemment trop tôt pour le dire mais il est temps de vous présenter cette nouvelle édition du FIFF, la 35e du nom.

Cette année, les spectateurs auront droit à plusieurs innovations forcées par la crise sanitaire du Covid-19. A l’heure où il est bon de se retrouver mais aussi de se protéger, les organisateurs et les autorités compétentes ont décidé qu’il n’y aurait pas de chapiteau. Qu’importe, les endroits où il sera possible de boire un verre restent nombreux et les tenanciers des différents acteurs du secteur de l’Horeca namurois seront heureux de vous accueillir après des mois assez compliqués.
Le film d’ouverture, Une vie démente, est le premier long-métrage de fiction du tandem Ann Sirot-Raphaël Balboni, déjà auteur de plusieurs courts-métrages dont Avec Thelma, Magritte du Meilleur court métrage de fiction en 2018. Le projet a obtenu l’aide du Centre du Cinéma et de l’Audiovisuel de la Fédération Wallonie-Bruxelles pour les films à conditions de production légères. Le tournage a eu lieu en juillet 2019 à Bruxelles, dans le quartier des Marolles, et dans le Brabant Wallon.
Le film de clôture sera Un triomphe du Français Emmanuel Courcol, déjà présent l’année passée en compétition avec Au nom de la Terre, dont il cosignait le scénario.

Lors de cette 35e édition, le FIFF octroiera une carte blanche au Festival International du Film Fantastique de Bruxelles (BIFFF), dont l’édition 2020 n’a pu se tenir en avril. Le film de zombies Yummy de Lars Damoiseaux, précédé du court métrage horrifique Julia de Vincent Smitz seront ainsi présentés à Namur.
Le FIFF Campus sera toujours bien un élément clé du festival. Tant les élèves du primaire que ceux du secondaire ont en effet reçu le feu vert pour pouvoir assister aux séances conçues pour eux.
En lieu et place de l’habituel chapiteau érigé Place d’Armes, un jardin solidaire sera alimenté au fil des jours par les festivaliers désireux de faire une fleur à la nature. À la fin du Festival, ceux qui auront planté une fleur pourront en récupérer une et l’offrir à la personne de leur choix.
En compétition, vingt et un courts métrages, des pépites, ainsi bien sûr qu’une compétition officielle très hétéroclite mais a priori fort intéressante.
Niveau invités, le FIFF aura le plaisir d’accueillir Albert Dupontel avec son nouveau film, Adieu les cons, qui a déjà marqué l’équipe d’En Cinémascope. Vous aurez l’opportunité de visualiser ce film parmi ceux en compétition officielle. Laurent Lafitte et Hélène Vincent seront également présents.

Enfin, nous vous invitons à nous rejoindre sur les réseaux sociaux pour suivre le Festival au plus près, sur Instagram, Facebook, YouTube et Twitter !

Plus d’infos : fiff.be

Excellent Festival !

Raphaël Pieters et Jean-Philippe Thiriart

Retour sur le FIFF 2019 avec les lauréats du Bayard de la Meilleure interprétation : Thomas Gioria et Fantine Harduin

Deux festivals sinon rien : Le Festival du Court et le Festival International du film de Bruxelles dans les starting-blocks !

Deux festivals sinon rien : Le Festival du Court et le Festival International du film de Bruxelles dans les starting-blocks ! 1200 658 Jean-Philippe Thiriart

Les organisateurs du Festival International du Court Métrage de Bruxelles (BSFF) et du Festival International du Film de Bruxelles (BRIFF) ont choisi de reporter la tenue de ces deux festivals de cinéma qui devaient se tenir initialement en avril et juin derniers plutôt que de l’annuler. Céline Masset et Pascal Hologne ont ainsi pris le pari d’organiser en parallèle ces deux événements dont ils sont aussi les fondateurs, le BSFF démarrant ce soir, le BRIFF demain. Soit onze jours de fête au cinéma… fois deux ! Cela dans le respect, bien sûr, des mesures sanitaires imposées par les autorités à la suite de la pandémie de Covid-19. Le secteur artistique est, on le sait, âprement impacté par cette crise. Qui touche au plus près les artistes et techniciens du cinéma belge. D’où l’importance d’adapter les événements dédiés à leur mise en avant afin qu’ils puissent bel et bien avoir lieu.

Le BSFF démarre ce soir avec la projection d’une sélection des meilleurs courts métrages européens récompensés l’an dernier par un prix national du public. Tandis que le BRIFF sera lancé demain, jeudi 3 septembre, avec la projection en avant-première nationale du nouveau film du réalisateur belge Lucas Belvaux. Sélectionné par le Festival de Cannes cette année, Des Hommes sera proposé en présence du réalisateur et de ses acteurs Yoann Zimmer et Jean-Pierre Darroussin et, annonce de dernière minute, de l’actrice Catherine Frot ! Clôture du BSFF le 12 septembre avec une projection des films primés et le 13 pour le BRIFF avec la présentation d’un autre film sélectionné par le Festival de Cannes en 2020 : Antoinette dans les Cévennes de la Française Caroline Vignal.

Deux festivals donc mais un seul centre névralgique : le chapiteau érigé Place de la Monnaie et sa sympathique brasserie.

Le Brussels Short Film Festival

Lors de cette 23e édition, le BSFF proposera une fois de plus aux festivaliers le meilleur du court métrage. S’il n’y aura pas de Compétition Internationale cette année, la Compétition Nationale fera la part belle à la crème du court métrage de notre pays. 34 films dont 18 avant-premières avec pour le lauréat du Grand Prix rien moins qu’une pré-sélection pour la prochaine Cérémonie des Oscar ! La compétition Next Generation verra quant à elle concourir 20 films étudiants.

Le gagnant du tout premier European Short Film Audience Award (ESFAA) sera annoncé lors de la cérémonie d’ouverture du BSFF, ce soir dès 19h30 au cinéma Vendôme. Cette tournée des coups de cœur des publics européens est rendue possible par une collaboration du Festival du Court de Bruxelles avec neuf des plus importants festivals européens.
Rayon OFFs cette année, deux programmes inédits de courts métrages venus de Croatie, paysage incontournable du cinéma d’animation. Une carte blanche au Festival Courts Mais Trash et une autre à celui de Biarritz (dédié aux films latinos), ainsi qu’une séance Très Court viendront compléter les OFFs.
Le jeune public ne sera pas en reste avec deux séances Youth & Family conçues spécialement pour lui : une séance francophone dès 5 ans et une seconde, bilingue, à partir de 7 ans.
Des workshops seront également organisés à l’attention des professionnels du cinéma.

Ixelles (Flagey et le cinéma Vendôme) et Bruxelles-ville (le Cinéma Galeries et le Mont des Arts avec, à la tombée du jour ce week-end, la projection gratuite de trois programmes « Best of ») accueilleront le BSFF. Notez qu’en décembre, des décentralisations aux quatre coins de la Belgique seront proposées aux aficionados du format court avec des projections Best of.

Le BRIFF

Jeune festival bruxellois, voici deux ans que le BRIFF a été lancé. Il s’ouvrira donc ce jeudi soir à l’UGC De Brouckère dès 19h puis au cinéma Palace dès 20h30 (séance suivie d’un échange avec l’équipe du film).
Trois compétitions se tiendront cette année : Internationale, Nationale et Directors’ week.

Issus des quatre coins de la planète, les neuf longs métrages sélectionnés cette année en Compétition Internationale offrent une invitation au voyage. Hong-Kong, le Mexique, la France, la Pologne, le Royaume-Uni, la Norvège, l’Australie ou encore l’Italie seront ainsi représentés.
Premiers ou deuxièmes films documentaires ou de fiction, les longs métrages français, grec, espagnol, lituanien et roumain programmés dans le cadre de la Directors’ week ont été découverts à Venise, Berlin, Busan ou encore Cannes. À vous, à présent, de les découvrir dans la capitale belge ! Cette sélection s’accompagne cette année d’un documentaire évènement à résonance politique forte : Un pays qui se tient sage du Français David Dufresne.
La compétition nationale propose cette année en avant-première six longs métrages réalisés par des cinéastes tant du nord que du sud du pays, allant du thriller au documentaire politique ou social, en passant par la comédie barrée et le drame passionnel.

Parmi les différents invités du BRIFF, notons la présence du metteur en scène franco-grec Costa-Gavras. Son œuvre sera mise à l’honneur via une rétrospective en six films qui ne manquera pas d’illustrer l’éclectisme de son parcours. Prix du jury au Festival de Cannes en 1969 et Oscar du meilleur film étranger l’année suivante avec Z, Costa-Gavras est un cinéaste politiquement engagé. Palmé d’or avec Missing en 1982, il a dirigé les plus grands : Simone Signoret, Jean-Louis Trintignant, Sissy Spacek, Romy Schneider et on en passe. Bientôt 60 ans de carrière au compteur avec des films souvent dérangeants, tels La main droite du diable (Betrayed), projeté ce samedi 5 septembre à 14h au cinéma Galeries. À l’issue de cette projection, Costa-Gavras donnera une master class qui s’annonce passionnante.

Niveau OFFs, cette troisième cuvée du BRIFF proposera deux séances famille et deux séances en plein air au Mont des Arts (les mémorables Qui veut la peau de Roger Rabbit ? et Indiana Jones : Les Aventuriers de l’arche perdue). Mais aussi la « Belge Collection », quatre courts métrages soutenus par une marraine d’exception : Émilie Dequenne. Et réalisés par Guillaume Senez (Mieux que les rois et la gloire), Laura Petrone et Guillaume Kerbusch (Rien lâcher), Ann Sirot et Raphaël Balboni (Des Choses en commun) et Xavier Seron (Sprötch). Ainsi que « Cinéma croate » et « Cinéma tchèque », programmes de trois et quatre films respectivement, qui donneront un aperçu du cinéma contemporain de ces deux voisins européens.
Enfin, une séance de pitching et des workshops à l’attention des professionnels du septième art auront également lieu.

Plus d’infos : bsff.be et briff.be

Excellents festivals !

Jean-Philippe Thiriart

Réouverture des cinémas, resortie de LOSERS REVOLUTION et Pop’Up Mills avec ADORATION, dès aujourd’hui !

Réouverture des cinémas, resortie de LOSERS REVOLUTION et Pop’Up Mills avec ADORATION, dès aujourd’hui ! 560 373 Jean-Philippe Thiriart

Nous faire vibrer à nouveau culturellement, tel est le but du Pop’Up Mills. Une salle de 3 000 m² a été entièrement réaménagée pour respecter les mesures sanitaires afin d’atteindre cet objectif.
Dès aujourd’hui, mercredi 1er juillet 2020, jusqu’au 26 septembre, le Pop-Up Mills s’installe à Malmedy et vous accueille dans la salle de spectacle « La Scène », située à côté du cinéma Moviemills.
La salle est désormais équipée de petits salons individualisés – espaces de plusieurs mètres carrés avec canapé deux personnes et table basse – afin de pouvoir profiter du film ou du spectacle confortablement installés, tout en respectant de manière stricte les normes de distanciation physique.
Si le Pop-Up Mills propose une programmation cinéma durant tout l’été, avec des avant-premières exclusives, il accueille aussi des concerts, des one man shows et le Comedy Club d’Alex Vizorek et Guillermo Guiz.

Au programme cinéma : la semaine Cinévox, du 1er au 5 juillet, en présence des équipes des films.
Le 2 juillet à 20h30, vous pourrez découvrir en avant-première mondiale la comédie familiale Adorables de Solange Cicurel, avec Elsa Zylberstein, Lucien Jean-Baptiste, Iona Matos, Max Boublil, Hélène Vincent, Tania Garbarski et Stéphanie Crayencour. En présence d’Elsa Zylberstein notamment.

Le 3 juillet à 21h, vous aurez l’occasion de voir (ou revoir) le buddy movie Losers Revolution (de Thomas Ancora et Grégory Beghin) tandis qu’Adoration (réalisé par Fabrice Du Welz) est programmé le 4 juillet à 18h30.

PROJECTION AU POP’UP D’ADORATION ET DE LOSERS REVOLUTION ET RESORTIE EN SALLES DE LOSERS REVOLUTION

N’hésitez pas à (re)découvrir notre couverture de Losers Revolution :
notre interview aux Magritte du Cinéma 2020 de Thomas Ancora, coréalisateur du film et acteur,
nos interviews de Charlie Dupont et de six acteurs du film précédant l’avant-première de celui-ci à l’UGC De Brouckère,
huit interviews après l’avant-première du film, dont celles de Tania Garbarski, Thomas Ancora et Baptiste Sornin, et
la présentation du film par Kody, dans le cadre de sa préface des 10e Magritte du Cinéma.

Notez que Losers Revolution bénéficie également d’une resortie en salles.

Nous vous invitons à découvrir ou redécouvrir aussi notre couverture du film Adoration et notre retour sur l’œuvre de son réalisateur Fabrice Du Welz :
les interviews filmées de Fabrice Du Welz et de ses acteurs pour Adoration,
la critique de Calvaire, film qui a initié la trilogie ardennaise de Du Welz,
les rencontres filmées de Fabrice Du Welz et Helena Noguerra, et des réactions à chaud à la sortie de l’avant-première d’Alléluia, deuxième film de ladite trilogie, et
les interviews express de Vincent Tavier et Manu Dacosse aux Magritte du cinéma, qui reviennent sur Alléluia.

Mais le Pop’Up Mills, ce sont aussi les présentations sur grand écran de La Bonne Épouse, Jumbo et Lucky (du réalisateur de Dikkenek), projetés respectivement les 1er, 3 et 4 juillet, Filles de Joie et The Barefoot Emperor étant quant à eux présentés le 5 juillet.

Plus d’infos : popupmills.be

Les horaires des films en salles sont disponibles sur cinebel.

Excellent retour en salles à vous !

Jean-Philippe Thiriart

Le 13e OFFSCREEN s’ouvre aujourd’hui !

Le 13e OFFSCREEN s’ouvre aujourd’hui ! 828 1172 Jean-Philippe Thiriart

La 13e édition du Festival OFFSCREEN aura lieu du 4 au 22 mars 2020.
C’est donc l’occasion pour nous de mettre en avant cet événement qui, au fil des ans, devient un rendez-vous incontournable des mordus de cinéma alternatif.

Comme chaque année, le OFFSCREEN fait la part belle au cinéma qui sort des sentiers battus, ce qui fait un bien fou à notre époque, avouez-le. Et tout cela passe bien sûr par une programmation faisant la part belle à toutes les époques. En effet, et c’est bien cela le plus intéressant, l’amateur de 7e Art que vous êtes pourra bien sûr y découvrir des œuvres récentes, presque des avant-premières, mais aussi et surtout des films cultes ou oubliés qu’il est toujours de bon aloi de revoir sur grand écran. Mais ce n’est pas tout puisque des conférences vous seront également proposées, histoire d’étoffer votre culture qui, au final, ne demande qu’à être abreuvée.
Pour cela, différentes thématiques seront abordées et réuniront chacune des métrages de tous horizons.

Offscreenings 2020

Ce chapitre met à l’honneur les bandes les plus récentes avec notamment (sélection non exhaustive, bien sûr) :
About Endlessness et sa galerie de portraits sarcastiques, petit dernier du réalisateur suédois Roy Andersson.
Samurai Marathon, de Bernard Candyman Rose, et ses… Samurais qui devront courir un… marathon (le titre est somme toute assez clair).
Swallow, de Carlo Mirabella-Davis, ou le calvaire d’une femme prisonnière de la gigantesque demeure de son mari dominateur et de sa belle-famille et qui compense son mal-être en avalant toutes sortes de petits objets trouvés dans l’habitation.
Mope, de Lucas Heyne, sur les « Chris Tucker et Jackie Chan du porno ».
Vivarium, de Lorcan Finnegan, et son jeune couple contraint d’élever un bébé déposé dans une boîte après une simple visite immobilière.
Dogs Don’t Wear Pants, du Finlandais J.-P. Valkeapää, ou l’histoire d’un homme endeuillé qui retrouve goût à la vie grâce à des pratiques BDSM extrêmes.
La comédie d’horreur japonaise It Comes, de Tetsuya Nakashima, dans laquelle on nous promet plus de sang que dans l’ascenseur de Shining.

Vamos a la Playa – Beach Party & Beach Horror Films

Pour ceux qui ont un tant soit peu d’affinité avec la langue d’Almodóvar ou avec celle de Nolan, voire les deux, et qui auraient une petite idée du point commun qui regroupe les films repris sous ce thème, nous répondrons juste qu’ils sont sur la bonne voie. Oui, ils auront bien compris que cela parlera d’étendues sablées et d’eau salée.
C’est ainsi que vous pourrez revoir Creature from the Haunted Sea (1961) du grand Roger Corman, The Horror of Party Beach (1964) de Del Tenney, ayant la réputation d’être un des pires films jamais réalisés, Blood Beach (1980) de Jeffrey Bloom, pure film culte des eighties dans lequel des touristes se font engloutir par le sable de la plage de Santa Monica ou encore la pépite Shock Waves (1977) de Ken Wiederhorn et ses zombies aquatiques nazis.
À côté de cette vague horrifique, vous pourrez également redécouvrir Sonatine (1993) qui a révélé l’acteur-réalisateur Takeshi Kitano, ou encore Les Démoniaques (1974) de Jean Rollin dans lequel on suit deux naufragées faisant un pacte avec le diable dans les ruines d’une abbaye après s’être faites violées et maltraitées par des pirates.
Enfin, que serait un thème sur les films de plages sans le Blue Hawaii et son Elvis Presley en short et chemises à fleurs ? Rien, c’est d’ailleurs pour cela qu’il sera de la partie.

Hong Kong Category III

Mais en voilà une idée. Offrir un focus sur les « Category III » avec un bon paquet de films issus de cette collection en projection sur grand écran ne se refuse certainement pas, à moins d’être un fervent défenseur d’une morale rigide. Car c’est bien de morale dont il est question ici, ou plutôt de barrières morales repoussées. À ce propos, le journaliste Julien Sévéon et d’autres convives proposeront une conférence sur le genre durant laquelle ils aborderont l’aspect briseur de tabous des films de la Category III avec des incursions dans l’Histoire de la Chine, de Hong Kong et des crises politiques pour mieux les comprendre.
Niveau films, le OFFSCREEN nous gâtera avec The Story of Ricky (1991), sommet gore de la Category III avec son orgie de mises à mort en prison, The Eternal Evil of Asia (1995) et son condensé d’ingrédients qui ont fait de la collection ce qu’elle est (fantastique, horreur et érotisme), The Untold Story (1993), basé sur un fait divers et se concluant par une des scènes les plus immorales de l’histoire du cinéma, Devil’s Woman (1996), pure pépite délurée et pas mal d’autres encore.

About Time : A Voyage Through Time Travel Cinema

Ce dernier thème sur le voyage dans le temps est de loin le plus fourni et sera l’occasion pour beaucoup de redécouvrir des films qui les auront probablement accompagnés durant leur jeune temps ou qui leur auront peut-être insufflé la passion du cinéma, rien que ça.
En fait, c’est assez simple : il est très probable que plusieurs des films auxquels on pourrait penser spontanément lorsqu’on évoque le voyage dans le temps soit programmés cette année au OFFSCREEN. Pour n’en citer que quelques-uns :
The Terminator, Back to the Future (oui : les 3 !), Interstellar, Timecrimes, Triangle, Predestination, Star Trek, Twelve Monkeys, Timecop (oui, oui, avec JCVD et sa coupe mulet), The Butterfly Effect, Donnie Darko et on en passe tant il y en a. Même Les Visiteurs se retrouve au programme.

Enfin, et pour couronner le tout, le réalisateur Jeff Lieberman sera à l’honneur cette année au travers de ses 4 longs métrages cultes : Squirm (1976) et ses vers de terre mangeurs d’hommes.
Blue Sunshine (1977), dans lequel des Californiens perdent leurs cheveux et se transforment en tueurs psychopathes.
Just Before Dawn (1981), son slasher culte.
Remote Control (1988) où un employé de vidéothèque tente d’empêcher la diffusion d’un film sur VHS qui permettrait à des extraterrestres de conquérir la Terre.

Avouez quand même qu’il y a de quoi se mettre sous la dent cette année encore !

Toutes les infos et bien plus sur offscreen.be.

Excellent OFFSCREEN 2020 à vous !

Guillaume Triplet