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Les cinémas fermés, le cinéma vient à vous… en VoD !

Les cinémas fermés, le cinéma vient à vous… en VoD ! 680 468 Jean-Philippe Thiriart

Certes, découvrir un film confiné à la maison ne remplace pas l’expérience magique du visionnage de celui-ci dans une salle de cinéma. Mais en cette période inédite, l’initiative prise par différentes plateformes belges associées aux distributeurs et producteurs belges indépendants est plus que louable. Ils ont en effet pris une mesure forte : proposer en Vidéo à la Demande (VoD) les films de leur catalogue à l’affiche mais aussi les nouveautés prochaines, dès aujourd’hui et jusqu’à la réouverture des salles obscures de notre pays.

Pour le prix unique de 7,99€, direction les plateformes de VoD de VOO et Proximus Pickx bien sûr, mais aussi DALTON.be, LUMIEREFILMS.be (Lumière ciné chez vous), et l’immanquable UNIVERSCINE.be !

Afin de découvrir notamment, dès maintenant :
sur LUMIEREFILMS.be :

  • Cleo,
  • J’ai perdu mon corps,
  • Pour l’éternité, et
  • Sibel ;

et sur les autres plateformes mises en avant ci-dessus :

Et de voir, bientôt :

sur LUMIEREFILMS.be :

  • Atlantique,
  • Chanson douce,
  • Filles de joie,
  • La Fameuse invasion des ours en Sicile,
  • La Fille au bracelet,
  • La Vérité,
  • Le Traître,
  • Les Misérables, et
  • Matthias et Maxime ;

Et, sur les autres plateformes mentionnées ci-dessus :

  • Adam,
  • La Fille au Bracelet,
  • La Llorona,
  • Pompei.

N’hésitez pas à (re)découvrir notre couverture du film Adoration, qui figure parmi ce catalogue de films à la demande :
Adoration : interviews filmées de Fabrice Du Welz et de ses acteurs
Calvaire : critique du film qui a initié la trilogie de Du Welz
Alléluia : rencontres filmées de Fabrice Du Welz et Helena Noguerra, et réactions… à chaud !
Interviews express de Vincent Tavier et Manu Dacosse aux Magritte du cinéma

Ce mercredi, nous vous présenterons Losers Revolution, film qui vient donc de débarquer en vidéo à la demande suite à la fermeture des salles.

Bons films en VoD !

Jean-Philippe Thiriart

Le 13e OFFSCREEN s’ouvre aujourd’hui !

Le 13e OFFSCREEN s’ouvre aujourd’hui ! 828 1172 Jean-Philippe Thiriart

La 13e édition du Festival OFFSCREEN aura lieu du 4 au 22 mars 2020.
C’est donc l’occasion pour nous de mettre en avant cet événement qui, au fil des ans, devient un rendez-vous incontournable des mordus de cinéma alternatif.

Comme chaque année, le OFFSCREEN fait la part belle au cinéma qui sort des sentiers battus, ce qui fait un bien fou à notre époque, avouez-le. Et tout cela passe bien sûr par une programmation faisant la part belle à toutes les époques. En effet, et c’est bien cela le plus intéressant, l’amateur de 7e Art que vous êtes pourra bien sûr y découvrir des œuvres récentes, presque des avant-premières, mais aussi et surtout des films cultes ou oubliés qu’il est toujours de bon aloi de revoir sur grand écran. Mais ce n’est pas tout puisque des conférences vous seront également proposées, histoire d’étoffer votre culture qui, au final, ne demande qu’à être abreuvée.
Pour cela, différentes thématiques seront abordées et réuniront chacune des métrages de tous horizons.

Offscreenings 2020

Ce chapitre met à l’honneur les bandes les plus récentes avec notamment (sélection non exhaustive, bien sûr) :
About Endlessness et sa galerie de portraits sarcastiques, petit dernier du réalisateur suédois Roy Andersson.
Samurai Marathon, de Bernard Candyman Rose, et ses… Samurais qui devront courir un… marathon (le titre est somme toute assez clair).
Swallow, de Carlo Mirabella-Davis, ou le calvaire d’une femme prisonnière de la gigantesque demeure de son mari dominateur et de sa belle-famille et qui compense son mal-être en avalant toutes sortes de petits objets trouvés dans l’habitation.
Mope, de Lucas Heyne, sur les « Chris Tucker et Jackie Chan du porno ».
Vivarium, de Lorcan Finnegan, et son jeune couple contraint d’élever un bébé déposé dans une boîte après une simple visite immobilière.
Dogs Don’t Wear Pants, du Finlandais J.-P. Valkeapää, ou l’histoire d’un homme endeuillé qui retrouve goût à la vie grâce à des pratiques BDSM extrêmes.
La comédie d’horreur japonaise It Comes, de Tetsuya Nakashima, dans laquelle on nous promet plus de sang que dans l’ascenseur de Shining.

Vamos a la Playa – Beach Party & Beach Horror Films

Pour ceux qui ont un tant soit peu d’affinité avec la langue d’Almodóvar ou avec celle de Nolan, voire les deux, et qui auraient une petite idée du point commun qui regroupe les films repris sous ce thème, nous répondrons juste qu’ils sont sur la bonne voie. Oui, ils auront bien compris que cela parlera d’étendues sablées et d’eau salée.
C’est ainsi que vous pourrez revoir Creature from the Haunted Sea (1961) du grand Roger Corman, The Horror of Party Beach (1964) de Del Tenney, ayant la réputation d’être un des pires films jamais réalisés, Blood Beach (1980) de Jeffrey Bloom, pure film culte des eighties dans lequel des touristes se font engloutir par le sable de la plage de Santa Monica ou encore la pépite Shock Waves (1977) de Ken Wiederhorn et ses zombies aquatiques nazis.
À côté de cette vague horrifique, vous pourrez également redécouvrir Sonatine (1993) qui a révélé l’acteur-réalisateur Takeshi Kitano, ou encore Les Démoniaques (1974) de Jean Rollin dans lequel on suit deux naufragées faisant un pacte avec le diable dans les ruines d’une abbaye après s’être faites violées et maltraitées par des pirates.
Enfin, que serait un thème sur les films de plages sans le Blue Hawaii et son Elvis Presley en short et chemises à fleurs ? Rien, c’est d’ailleurs pour cela qu’il sera de la partie.

Hong Kong Category III

Mais en voilà une idée. Offrir un focus sur les « Category III » avec un bon paquet de films issus de cette collection en projection sur grand écran ne se refuse certainement pas, à moins d’être un fervent défenseur d’une morale rigide. Car c’est bien de morale dont il est question ici, ou plutôt de barrières morales repoussées. À ce propos, le journaliste Julien Sévéon et d’autres convives proposeront une conférence sur le genre durant laquelle ils aborderont l’aspect briseur de tabous des films de la Category III avec des incursions dans l’Histoire de la Chine, de Hong Kong et des crises politiques pour mieux les comprendre.
Niveau films, le OFFSCREEN nous gâtera avec The Story of Ricky (1991), sommet gore de la Category III avec son orgie de mises à mort en prison, The Eternal Evil of Asia (1995) et son condensé d’ingrédients qui ont fait de la collection ce qu’elle est (fantastique, horreur et érotisme), The Untold Story (1993), basé sur un fait divers et se concluant par une des scènes les plus immorales de l’histoire du cinéma, Devil’s Woman (1996), pure pépite délurée et pas mal d’autres encore.

About Time : A Voyage Through Time Travel Cinema

Ce dernier thème sur le voyage dans le temps est de loin le plus fourni et sera l’occasion pour beaucoup de redécouvrir des films qui les auront probablement accompagnés durant leur jeune temps ou qui leur auront peut-être insufflé la passion du cinéma, rien que ça.
En fait, c’est assez simple : il est très probable que plusieurs des films auxquels on pourrait penser spontanément lorsqu’on évoque le voyage dans le temps soit programmés cette année au OFFSCREEN. Pour n’en citer que quelques-uns :
The Terminator, Back to the Future (oui : les 3 !), Interstellar, Timecrimes, Triangle, Predestination, Star Trek, Twelve Monkeys, Timecop (oui, oui, avec JCVD et sa coupe mulet), The Butterfly Effect, Donnie Darko et on en passe tant il y en a. Même Les Visiteurs se retrouve au programme.

Enfin, et pour couronner le tout, le réalisateur Jeff Lieberman sera à l’honneur cette année au travers de ses 4 longs métrages cultes : Squirm (1976) et ses vers de terre mangeurs d’hommes.
Blue Sunshine (1977), dans lequel des Californiens perdent leurs cheveux et se transforment en tueurs psychopathes.
Just Before Dawn (1981), son slasher culte.
Remote Control (1988) où un employé de vidéothèque tente d’empêcher la diffusion d’un film sur VHS qui permettrait à des extraterrestres de conquérir la Terre.

Avouez quand même qu’il y a de quoi se mettre sous la dent cette année encore !

Toutes les infos et bien plus sur offscreen.be.

Excellent OFFSCREEN 2020 à vous !

Guillaume Triplet

Anima 2020, dès ce soir, on y va !

Anima 2020, dès ce soir, on y va ! 370 208 Jean-Philippe Thiriart

La 39e édition du Festival Anima aura de nouveau lieu dans le beau paquebot de Flagey, du 21 février au 1er mars. Il y aura également des projections partout dans le pays avec des décentralisations en Flandre et en Wallonie.

Le Festival Anima est un incontournable du milieu. Avec plus de 46 000 spectateurs en 2019, le festival rassemble de nombreux professionnels belges et internationaux venus présenter leur film ou participer aux différentes activités que propose le festival. Cette année, Anima fera un focus sur les pays nordiques, avec leurs auteurs percutants, et rendra également hommage à la production engagée du studio luxembourgeois Mélusine Productions.

Au programme : 28 longs métrages diffusés lors des 10 jours de festival, 135 courts métrages en compétition qui seront jugés par 5 jurys différents, tout cela pour près de 150 heures de films à visionner tout au long du festival. Plus de 1 500 courts métrages ont été reçus cette année, venant de 70 pays différents. C’est dire à quel point le festival est important aux yeux des producteurs.

Saviez-vous que le festival était beaucoup plus fréquenté par les adultes que par les enfants ? Ce n’est pas si étonnant quand on voit que les organisateurs ont mis au programme une flopée de films qui leur sont destinés. Le festival les invite à découvrir six longs métrages en compétition dont Away du Letton Gints Zilbalodis ou encore Old Man Cartoon Movie des Estoniens Oskar Lehemaa et Mikk Mägi. Il sera également possible de voir quatre longs métrages japonais d’auteurs très réputés, tous en compétition. Du côté des courts, la compétition s’annonce très serrée. C’est dans ces programmes que bat le pouls du cinéma d’animation contemporain avec ses nouveaux talents et ses maîtres confirmés.

Enfin, des programmes événements comme la projection de l’intégrale de l’envoûtante série Undone, produite par Amazon Prime et réalisée par le portraitiste de génie Hisko Hulsing, ou encore l’hilarant Women in Laugh ou l’humour décliné au féminin, et d’autres comme la Nuit animée, démontreront, si c’est encore nécessaire, que le cinéma d’animation est aussi résolument destiné aux adultes.

Bon Festival !

Victor Dussaiwoir

Sortie d’Adoration : interviews filmées et retour sur la trilogie de Du Welz

Sortie d’Adoration : interviews filmées et retour sur la trilogie de Du Welz 4252 2836 Jean-Philippe Thiriart

Le nouveau film de l’enfant terrible du cinéma belge Fabrice Du Welz est en salles ! Le réalisateur de cinéma de genre ô combien cinéphile, auquel Cinematek accorde en ce moment une carte blanche à Flagey et projette six de ses métrages, clôture avec Adoration sa trilogie ardennaise. Un triptyque initié par Calvaire voici quinze ans, suivi de Alléluia en 2014.

La sortie en salles du bien nommé Adoration est pour nous l’occasion de revenir sur cette œuvre. Avec, d’abord, trois interviews filmées du cinéaste et de son duo d’acteurs principaux Fantine Harduin – Thomas Gioria au FIFF, avant et après l’annonce du palmarès qui allait consacrer le talent des comédiens du Bayard de la Meilleure interprétation.

Deux interviews du réalisateur et de son actrice Helena Noguerra dans le cadre de la projection en avant-première de Alléluia, une rencontre avec différents acteurs du cinéma belge dans ce cadre, et des interviews aux Magritte du cinéma de Vincent Tavier et Manu Dacosse, respectivement co-scénariste et producteur, et chef-opérateur du film, un an avant les quatre statuettes obtenues au Square, ensuite.

Et, enfin, une présentation de Calvaire, sous forme de critique cette fois.

Jean-Philippe Thiriart

Crédit photo : Kris Dewitte

Adoration : interviews filmées de Fabrice Du Welz et de ses acteurs

Adoration : interviews filmées de Fabrice Du Welz et de ses acteurs 6720 4480 Jean-Philippe Thiriart

Dans la première capsule, Fabrice Du Welz exprime son besoin crucial de l’argentique dans ses films de fiction et se considère comme le chef d’orchestre d’une belle famille de cinéma. Lui qui tourne d’ailleurs en cinémascope a à cœur de souligner l’importance de la photo, des repérages, des décors et des costumes dans l’élaboration de ses films. Il nous parle aussi de son chef-opérateur et directeur photo Manu Dacosse, de son directeur artistique et chef décorateur Emmanuel De Meulemeester. Notez que Manu Dacosse a remporté le Magritte de la Meilleure image et Emmanuel De Meulemeester celui des Meilleurs décors pour leur travail sur le deuxième film de cette trilogie ardennaise : Alléluia.

Dans la deuxième capsule, nous demandons à Fabrice comment Vincent Tavier, Romain Protat et lui-même ont écrit… ou pas un scénario à six mains. Il y parle de story-board, de dialogues, d’écriture et de réécriture.

Est ensuite révélé ce que le nom « Gloria » représente pour lui, Gloria qui est peut-être, d’après lui, sa « part féminine ». On y apprend au passage que le tournage de son prochain film, Inexorable, débutera en ce mois de mars 2020.

Fabrice décrit ensuite la bande originale du métrage. Il voit dans le thème musical de Vincent Cahet, au cœur d’Adoration, davantage un thème à la Dany Elfman qu’à la Javier Navarrete en réalité. On pense immanquablement au Labyrinthe de Pan, un chef-d’œuvre aux yeux de Fabrice.

Enfin, cette deuxième capsule est l’occasion pour nous d’évoquer avec Fabrice le travail sur le son. Il travaille toujours avec les mêmes personnes. C’est vrai aussi pour le son, du plateau avec Fred Meert et Ludovic Van Pachterbeke au montage son avec Fred Meert puis au mixage. Il évoque la complémentarité entre le sound design de Fred Meert et la musique de Vincent Cahet. Il finit par parler du montage avec Anne-Laure Guégan et de son aspect capital. Notez que Fred Meert, Ludovic Van Pachterbeke et Emmanuel de Boissieu ont remporté le Magritte du Meilleur son et Anne-Laure Guégan celui du Meilleur montage pour leur travail sur Alléluia.

Fabrice Du Welz nous parle ensuite, dans la troisième capsule, du caractère impressionniste des titres des films de sa trilogie ardennaise. Il nous explique qu’il a une obsession pour la figure christique et la figure mystique. C’est ainsi, nous dit-il, la présence d’une « souffrance qui tend vers une plénitude » qui irrigue son travail de cinéaste.

Dans la quatrième capsule, sont ensuite présentés ses acteurs : ses amis Laurent Lucas, Renaud Rutten et Jean-Luc Couchard, d’abord. Son duo d’acteurs principauxFantine Harduin et Thomas Gioria -, ensuite. S’il a très vite pensé à Fantine pour son personnage féminin, qui a à ses yeux une vraie grammaire d’actrice, il nous confie avoir mis plus de temps à trouver l’acteur qui allait interpréter le personnage de Paul : Thomas Gioria, qui a convaincu Fabrice par son interprétation dans Jusqu’à la garde, notamment. Enfin, il parle de Benoît Poelvoorde, avec qui il espère pouvoir retravailler. Le tout se clôture par une invitation face caméra de Fabrice à voir le film aux visiteurs de En Cinémascope.

Dans la cinquième et avant-dernière capsule, nous retrouvons Fabrice le soir de la Clôture du FIFF, après la remise du Bayard de la Meilleure interprétation à son duo d’acteurs. Il nous explique notamment qu’il y a eu un abandon complet, total et très généreux chez ces préados. Et que Fantine Harduin est déjà capable d’articuler son art avec beaucoup de talent et, Thomas Gioria, l’acteur qui a la capacité d’écoute la plus extraordinaire avec lequel il a pu travailler. S’il y a beaucoup d’acteurs avec lesquels il aimerait travailler, Fabrice nous confie que c’est par-dessus tout avec Jean Dujardin qu’il rêve de bosser.

Crédit photo : Sarah Schallenbergh pour En CInémascope

Fantine Harduin et Thomas Gioria nous parlent enfin, dans la dernière capsule, du grand plaisir et de la grande reconnaissance qu’ils éprouvent en recevant le Bayard de la Meilleure interprétation au FIFF. Un Prix à deux, le premier pour Fantine, qui vient aussi récompenser la famille de ces jeunes acteurs, le père de Fantine et la mère de Thomas en particulier. On apprend entre autres qu’en lisant le scénario, Thomas Gioria est passé par toutes les émotions, pour finir par pleurer au terme de l’exercice, lui pour qui ce prix revient à Fabrice Du Welz et à toute l’équipe du film. Fantine Harduin, qui a tourné chez Hanneke notamment, voit dans Fabrice Du Welz à la fois un grand cinéaste et un ami.

Jean-Philippe Thiriart

Crédit photo interview : Fabrice Mertens, du FIFF, pour En Cinémascope

Alléluia : rencontres filmées de Fabrice Du Welz et Helena Noguerra, et réactions… à chaud !

Alléluia : rencontres filmées de Fabrice Du Welz et Helena Noguerra, et réactions… à chaud ! 3213 2171 Jean-Philippe Thiriart

Fabrice Du Welz et son actrice Helena Noguerra étaient venus présenter en avant-première au FIFF Alléluia, film coup de poing dans la veine de son premier long métrage – le génial Calvaire -, que nous avions eu le privilège de présenter au Festival de Namur voici quinze ans déjà. Nous avions eu le plaisir de nous entretenir avec eux à cette occasion, entretiens qui ont débouché sur cinq capsules.

Dans la première, nous demandons à Fabrice s’il a voulu provoquer le spectateur avec ce film et en quoi il a voulu procéder de la sorte. Il nous explique ensuite combien il importe à son sens de créer du lien entre ses différents bébés. Dans la deuxième capsule, il nous parle de son personnage féminin principal, Gloria, et de la question des pulsions dans son œuvre. Mais aussi de l’actrice qui interprète Gloria avec brio : l’Espagnole Lola Dueñas. Dans la troisième, Fabrice définit son Humphrey Bogart, son Bogey à lui : l’acteur français Laurent Lucas, qui campe avec talent le personnage de Michel. Dans la quatrième capsule, il nous parle de sa rencontre avec Tobe Hooper au Festival de Cannes dans le cadre de la Quinzaine des Réalisateurs. Le père de Massacre à la Tronçonneuse y présentait une version restaurée de ce film culte à l’occasion du quarantième anniversaire de sa réalisation. L’occasion pour le réalisateur belge de faire découvrir Alléluia à Hooper, lui-aussi sélectionné dans le cadre de cette section du Festival.

Nous vous proposons, dans une cinquième capsule, de découvrir notre interview de la belle Helena Noguerra, Solange dans Alléluia. Elle nous explique d’abord, non sans une bonne dose d’humour, comment Fabrice Du Welz lui a présenté Alléluia. Ensuite, c’est le cinéma de son réalisateur qu’elle décrit plus en détails.

Alléluia ne laisse pas le spectateur indifférent. En attestent les réactions à chaud des témoins avisés que nous avons interviewés à l’entrée et au sortir de la salle, reprises dans une sixième capsule. Ces derniers sont les réalisateurs Sébastien Petit (Bowling Killers, Chaos) et Emre Olcayto (Sanctuary’s Battle, Separation), membres du ColectIFFF et par conséquent grands fans, comme Du Welz, du Festival International du Film Fantastique de Bruxelles (BIFFF). Mais aussi les comédiens Cécile Delberghe (Ennemi Public, Les Naufragés), Thomas Leruth (Le Monde nous appartient, Rabbid Jacob) et Olivier Bonjour (Zone Blanche, La Trêve). Ainsi que le journaliste et réalisateur Christophe Bourdon (RTBF et Le zombie au vélo). Notez que le co-scénariste et producteur de Alléluia, Vincent Tavier, prend également la parole dans cette vidéo.

Jean-Philippe Thiriart