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Au revoir Émilie… – Émilie Dequenne (1981-2025)

Au revoir Émilie… – Émilie Dequenne (1981-2025) 1800 1232 Jean-Philippe Thiriart

Écrire cet article nous est difficile. Son titre, notamment.
Et refermer la parenthèse de ce dernier, surtout.

C’est qu’Émilie Dequenne a été tout sauf une parenthèse dans nos vies.
Dans notre vie d’amoureux du cinéma. Tant d’auteur que populaire.
Dans celle de journaliste, aussi.

Hier, ont eu lieu ses funérailles et nous tenons, à notre manière, à la remercier pour ces quelques instants précieux vécus avec elle au fil des années.

Ce fut, à chaque fois, un vrai bonheur d’être témoin de sa passion pour le cinéma, belge notamment, qu’elle a fait rayonner aux quatre coins du monde.

C’est que si elle illuminait l’écran, Émilie Dequenne était aussi, humainement, une personne rare.

Merci à elle d’avoir tant donné au septième art, de nous avoir tant donné !

Émilie Dequenne aux 12e Magritte du Cinéma

En guise d’au revoir, nous avons choisi de partager avec vous nos interviews d’Émilie aux 12e Magritte du Cinéma.

Émilie aux 12e Magritte du Cinéma avec Close, de Lukas Dhont.

Lauréate du trophée de la Meilleure actrice dans un second rôle pour son interprétation à fleur de peau d’une maman courage dans le Close de Lukas Dhont, elle mettait en avant, avec éclat, toute l’affection qu’elle avait pour le film, pour son réalisateur Lukas Dhont et pour l’expérience humaine vécue avec l’équipe du film.

C’est avec tendresse que nous vous invitons aussi à la voir nous parler de son plaisir de jouer. C’est qu’elle choisissait ses rôles avec un rare soin, se livrant à chaque fois pleinement pour leur donner toute leur substance.

Émilie nous parle de son plaisir de jouer.

Une filmographie dense et variée

« Je m’appelle Rosetta »

Pour nombre d’entre nous, Émilie restera la bouleversante Rosetta des frères Dardenne. Elle avait d’ailleurs fêté le quart de siècle du film l’an dernier à Cannes, première Palme d’Or décernée à un long métrage belge. Elle était alors en rémission de ce foutu cancer diagnostiqué en été 2023, qui l’a emportée beaucoup trop tôt.

C’est en 1999, en effet, que les Frères Dardenne nous racontaient, à travers elle, l’âpre lutte d’une jeune fille exclue d’une société dans laquelle elle tente coûte que coûte de trouver sa place. Si le film remportait la récompense cannoise suprême, il allait aussi consacrer une toute jeune Émilie Dequenne, Prix d’interprétation féminine à même pas 18 ans.

Ce regard… celui d’Émilie Dequenne, la Rosetta des Dardenne

Au total, sa filmographie compte près de cinquante films, pour une carrière longue de 25 ans. Parmi lesquels figurent, outre les quatre œuvres belges essentielles que sont À perdre la raison, Pas son genre (voir ci-dessous), Chez nous et Close, des œuvres aussi diverses que, pour n’en citer que quelques-unes, Le Pacte des loups (Christophe Gans, 2001), Une femme de ménage (Claude Berri, 2002), La fille du RER (André Téchiné, 2009), Au-revoir là-haut (Albert Dupontel, 2017), Survivre (Frédéric Jardin, 2023) ou encore TKT (T’inquiète) (Solange Cicurel, 2024).

Elle restera aussi, pour nous, la touchante Brigitte de Philippe Lioret dans L’équipier, où elle était, comme à son habitude, pétillante de naturel.

Émilie, Cannes, les César…

Émilie obtenait un second Prix d’interprétation à Cannes en 2012 pour son incarnation d’une maman à la dérive dans À perdre la raison (Joachim Lafosse, 2012).

En 2021, elle se voyait décerner le César de la Meilleure actrice dans un second rôle pour sa prestation dans Les Choses qu’on dit, les choses qu’on fait (Emmanuel Mouret, 2020).

… et les Magritte du Cinéma !

En Belgique, elle a été présente et récompensée à plusieurs reprises aux Magritte du Cinéma, cinéma belge francophone et cinéma belge flamand confondus.

En effet, outre son Magritte de la Meilleure actrice dans un second rôle décerné en 2023 pour Close, de Lukas Dhont, et mis en avant ci-dessus en images, Émilie a remporté trois autres statuettes : celles de la Meilleure actrice, cette fois, pour À perdre la raison, ainsi que pour Pas son genre et Chez nous (Lucas Belvaux, 2014 et 2017).

Émilie, amusée et amusante, en 2013, aux Magritte du Cinéma
Crédit photo : En Cinémascope – Simon Van Cauteren

Sa présidence des Magritte du Cinéma et Pas son genre

Émilie Dequenne avait également présidé la quatrième Cérémonie des Magritte du Cinéma. C’était en 2014 et c’est dans ce cadre que nous l’avions rencontrée cette année-là, quelques minutes seulement avant sa prise de parole sur la scène de la grande salle du Square, à Bruxelles. Ci-dessous, un extrait de cet entretien.

En Cinémascope : En 2013, vous remportiez le Magritte de la Meilleure actrice pour votre interprétation dans À perdre la raison, de Joachim Lafosse. Cette année-ci, en 2014, vous êtes la présidente de la Cérémonie. Quel sentiment vous anime à quelques minutes du début de la soirée ?

Émilie Dequenne : C’est un trac immense ! C’est très particulier parce que je vois ça comme une responsabilité très importante. Je le dirai ce soir lors de l’ouverture de la cérémonie : au début, ça m’a fait sauter de joie et danser. Et après, je suis un peu redescendue sur terre. Je me suis dit que j’étais quand même très jeune et me suis demandé s’il n’y avait pas plus présidentiable que moi. Mais je vous raconterai tout ça tout à l’heure.

Présider la cérémonie aux côtés de Fabrizio Rongione, qui sera, lui le Maître de Cérémonie, ça doit vous faire quelque chose de particulier ?

Bien sûr ! Avec Fabrizio, c’est spécial parce qu’on s’est connus sur Rosetta. Et il s’agit, pour moi, du film qui a marqué un changement de position, une prise de conscience dans le cinéma belge. Et je pense à tous les autres artistes qui seront présents ce soir sur cette scène. C’est excessivement important pour moi !

Et d’ajouter : « Pas son genre est un film merveilleux qui parle d’amour et dans lequel ça chante et ça danse ! »

Elle avait vu juste en pressentant que « ça va être un très joli film ! », elle qui a été pour beaucoup dans la beauté du film de Lucas Belvaux.

Émilie, quelques minutes avant sa présidence des 4e Magritte du Cinéma
Crédit photo : En Cinémascope – Simon Van Cauteren

Aux Magritte 2015, nous félicitions Jean-Pierre Dardenne pour les trois Magritte qu’il avait obtenu avec son frère Luc pour Deux jours, une nuit, soulignant qu’un lien les unissait à deux autres Magritte décernés ce soir-là. À savoir ceux obtenus par deux des acteur et actrice qu’ils avaient fait naître au cinéma : Jérémie Renier et… Émilie Dequenne, récompensés respectivement ce soir-là des Magritte du Meilleur acteur dans un second rôle (Saint Laurent – Bertrand Bonello, 2014) et de celui de la Meilleure actrice pour Pas son genre, de Lucas Belvaux, donc.

Il nous avait répondu que « Luc et moi, nous sommes très contents pour Jérémie parce que c’est un excellent comédien. Ainsi que pour Émilie. Depuis que nous la connaissons, je pense que le rôle qu’elle joue dans le film de Lucas Belvaux était un grand rêve pour elle. Il y a tellement longtemps qu’elle rêvait de pouvoir chanter au cinéma et d’avoir un rôle aussi flamboyant ! ».

Nous ne pouvons qu’abonder dans le sens des propos de Jean-Pierre Dardenne : Émilie crève l’écran, rayonnant comme jamais dans le film de Lucas Belvaux !

Autre témoignage de sa proximité avec notre cinéma, Émilie était, en 2020, la marraine d’exception du premier volume de « La Belge Collection », quatre courts métrages 100% belges.

Nous vous proposons de laisser le mot de la fin à l’actrice Monica Bellucci, rencontrée aux 10e Magritte du Cinéma. Elle nous parle notamment d’Émilie.
Nous la rejoignions. Nous la rejoignons. Tellement !


Puissiez-vous reposer en paix, à présent, Émilie.

Enfin, beaucoup de courage à votre famille et à vos proches !

Jean-Philippe Thiriart

Les 13e MAGRITTE DU CINÉMA dans la Minute Cinéma, et le cinéma belge à la fête en télé et sur Auvio !

Les 13e MAGRITTE DU CINÉMA dans la Minute Cinéma, et le cinéma belge à la fête en télé et sur Auvio ! 1920 1080 Jean-Philippe Thiriart

La 13e Cérémonie des Magritte du Cinéma se tiendra ce samedi 9 mars 2024 au Théâtre National Wallonie-Bruxelles. Elle sera diffusée à partir de 20h35, en direct sur La Trois et sur Auvio. Ainsi que lors d’un direct commenté spécial du Mug, sur la Première.

Envie d’en savoir davantage ? On vous dit tout ci-dessous, dans la 3e Minute Cinéma de En Cinémascope !

En amont de cette édition 2024 des Magritte du Cinéma, une série de films belges et de programmes aux couleurs de ce cinéma seront diffusés sur les différents médias linéaires et digitaux de la RTBF.

Parmi ceux-ci, soulignons les passages en télé, mais aussi sur Auvio, de :

Des hommes de Lucas Belvaux, ce mardi 5 mars à 20h30 sur La Trois (30 jours sur Auvio)

Rien à foutre de Julie Lecoustre et Emmanuel Marre, ce mercredi 6 mars à 20h05 sur Tipik (disponible ensuite 30 jours sur Auvio)

Un monde de Laura Wandel, ce jeudi 7 mars à 20h30 Sur La Trois (puis disponible pendant six mois sur Auvio)

Les Intranquilles de Joachim Lafosse, ce vendredi 8 mars à 20h45 sur La Une (et ensuite 30 jours sur Auvio)

Jusque mi-février 2025, Auvio étoffe son catalogue existant en proposant en exclusivité pas moins de 30 films belges, mettant en scène des comédiennes et comédiens belges ou coproduits par des maisons de production belges.

Parmi ceux-ci, épinglons :

Adieu les cons de Albert Dupontel

Alléluia de Fabrice du Welz

La Dernière Tentation des Belges de Jan Bucquoy, avec Alice Dutoit et Wim Willaert (disponible sur Auvio jusque fin mars uniquement), film dont la très belle affiche est signée Laurent Durieux

Duelles de Olivier Masset-Depasse

La Fille inconnue de Luc et Jean-Pierre Dardenne

Grave de Julia Ducourneau

Henri de Yolande Moreau

Incendies de Denis Villeneuve

Losers Revolution de Thomas Ancora et Grégory Beghin

Mon Ket de François Damiens

Les premiers, les derniers de Bouli Lanners

Signalons, enfin, que les plus petits ne sont pas oubliés puisque du côté jeunesse, sur AUVIO Kids, sont à découvrir, notamment, La Foire agricole de Stéphane Aubier et Vincent Patar, et la Collection Ernest et Célestine.

Crédits vidéo
Captation et montage : Geoffrey Baras
Graphisme : Emmanuel De Haes
Production : Sofía Marroquín Simar et Elisa Tuzkan

Jean-Philippe Thiriart

Kody, Thomas Ancora, Clément Manuel, Baptiste Sornin, Sean Dhondt et Tania Garbarski lors de l'avant-première du film - Crédit photo : Gauthier Flahaux

LOSERS REVOLUTION, c’est ce soir et demain sur Tipik – Interviews de l’équipe du film

LOSERS REVOLUTION, c’est ce soir et demain sur Tipik – Interviews de l’équipe du film 1920 1080 Jean-Philippe Thiriart

Ce mercredi soir à 20h35 et demain, jeudi, à 22h30 sur Tipik, la nouvelle chaîne de la RTBF, vous pourrez découvrir Losers Revolution, comédie belge inédite en télé.

Lors des derniers Magritte du Cinéma, nous avons eu le plaisir d’interviewer Thomas Ancora, coréalisateur du film avec Grégory Beghin. Celui qui est aussi l’auteur du film et un de ses acteurs principaux nous a présenté le film et son casting cinq étoiles.

Ensuite, c’est lors de l’avant-première du film au cinéma UGC De Brouckère que nous avons interviewé l’équipe du film et une série de spectateurs avertis. À commencer par l’excellent Charlie Dupont, venu applaudir sa femme Tania Garbarski, premier rôle féminin de Losers Revolution. Suivi des acteurs Sean Dhondt, Kody, Clément Manuel, Baptiste Sornin, Tania Garbarski et Thomas Ancora bien sûr.
Nous avons poursuivi nos interviews de l’équipe du film : l’auteur, coréalisateur et acteur Thomas Ancora, l’actrice Tania Garbarski et le comédien Baptiste Sornin. Ainsi que celles d’une série de spectateurs avertis, dont la très chouette Bénédicte Philippon (ex-pouf du Grand Cactus, Ennemi Public).

Rafraichissant, Losers Revolution est un « buddy movie » à l’américaine… à la belge ! Cette comédie déjantée reprend tout ce qui fait le sel de ce type de film et procure au spectateur une bonne dose de plaisir. À l’affiche : Clément Manuel (Ennemi public), Thomas Ancora, Kody (Le Grand Cactus et MC de la dernière édition des Magritte du Cinéma), Baptiste Sornin (Le Jeune Ahmed) et Tania Garbarski (Bye Bye Germany).

Notez que Losers Revolution est produit par Kwassa Films, qui a notamment coproduit le long-métrage Binti de Frederike Migom. N’hésitez pas à découvrir notre interview de Baloji et de sa fille Bebel aux Magritte du Cinéma !

Bons visionnages !

Jean-Philippe Thiriart et Maxence Debroux

Crédits vidéo
Jean-Philippe Thiriart et Gerardo Marra
et
Maxence Debroux, Gauthier Flahaux et Thomas Bader

Crédit photo
Gauthier Flahaux

Thomas Ancora aux Magritte du Cinéma – Crédit photo : Gerardo Marra
Kody, Thomas Ancora, Clément Manuel, Baptiste Sornin, Sean Dhondt et Tania Garbarski lors de l’avant-première du film – Crédit photo : Gauthier Flahaux
Bénédicte Philippon, ainsi que d’autres spectateurs avertis, ont aussi répondu à nos questions – Crédit photo : Gauthier Flahaux

Rencontrez LA FILLE INCONNUE, ce soir à 22h50 sur France 2, avec nos interviews de l’équipe du film !

Rencontrez LA FILLE INCONNUE, ce soir à 22h50 sur France 2, avec nos interviews de l’équipe du film ! 2560 1706 Jean-Philippe Thiriart

Ce soir à 22h50, France 2 propose au spectateur de découvrir l’avant-dernier film de Jean-Pierre et Luc Dardenne : La Fille inconnue, sélectionné en compétition officielle lors de la 69e édition du Festival de Cannes.

Nous vous proposons aujourd’hui de découvrir nos interviews de l’équipe du film – Adèle Haenel, Christelle Cornil et Luc Dardenne – et notre captation de la conférence de presse donnée par les frères Dardenne avant la projection du film en Ouverture du 31e Festival International du Film Francophone de Namur (FIFF).

La Fille inconnue narre l’histoire de Jenny (Adèle Haenel), jeune généraliste qui fera tout pour découvrir l’identité d’une jeune fille décédée après avoir trouvé close la porte de son cabinet. L’actrice française Adèle Haenel – une des plus douées de sa génération – est pour le moins bien entourée à l’écran par plusieurs acteurs des frères : les comédiens belges Olivier Gourmet – magistral une fois de plus -, Jérémie Renier, Fabrizio Rongione et Christelle Cornil, notamment.

Dans une première vidéo, Adèle Haenel nous explique pourquoi elle a accepté ce rôle, Christelle Cornil nous détaille comment s’est déroulé le tournage avec les frères Dardenne, et le coréalisateur du film Luc Dardenne, « très ému », partage avec nous son état d’esprit à quelques minutes de la première présentation du film au public belge au FIFF.

« C’est une chance de travailler avec les frères Dardenne. » Adèle Haenel

La captation de la conférence de presse accordée par les réalisateurs nous apporte ensuite un éclairage sur le nouveau montage du film après une trentaine de coupes depuis sa présentation au Festival de Cannes, le travail des frères avec des actrices que l’on peut qualifier de stars et qu’ils n’ont pas eux-mêmes révélées – Cécile de France, Marion Cotillard et Adèle Haenel depuis -, l’approche quelque peu différente adoptée avec les acteurs expérimentés et les acteurs amateurs, leur préférence pour les héroïnes plutôt que pour les héros, la possibilité de voir un jour sur les écrans un film des Dardenne en mode comédie, leur choix de coproduire les films de Ken Loach et, enfin, le tournage de leur film suivant : Le Jeune Ahmed.

« C’est sans doute parce qu’elle est une femme qu’il y a autant de violence qui s’abat sur notre protagoniste. » Luc Dardenne

Jean-Philippe Thiriart

Crédit vidéo : Lionel Flasse
Crédit photo : Mazin Mhamad

LOSERS REVOLUTION en VoD : 8 interviews après l’avant-première du film

LOSERS REVOLUTION en VoD : 8 interviews après l’avant-première du film 1920 1080 Jean-Philippe Thiriart

Lors de l’avant-première de Losers Revolution au cinéma UGC De Brouckère, nous avons interviewé l’équipe du film : l’auteur, coréalisateur et acteur Thomas Ancora, l’actrice Tania Garbarski et le comédien Baptiste Sornin. Ainsi qu’une série de spectateurs avertis, dont l’excellente Bénédicte Philippon (ex-pouf du Grand Cactus, Ennemi Public).

Coréalisé par Thomas Ancora et Gregory Beghin, Losers Revolution est un « buddy movie » à l’américaine… à la belge ! Cette comédie déjantée reprend tout ce qui fait le sel de ce type de film et procure au spectateur une bonne dose de plaisir. Très drôle et rafraichissant, Losers Revolution est la bonne surprise de ce premier trimestre 2020 !
À l’affiche : Clément Manuel (Ennemi public), Thomas Ancora, Kody (Le Grand Cactus et MC de la dernière édition des Magritte du Cinéma), Baptiste Sornin (Le Jeune Ahmed) et Tania Garbarski (Bye Bye Germany).

Sortie en salles le 11 mars dernier, Losers Revolution ne sera malheureusement resté que trois jours en salles à la suite de la fermeture temporaire des cinémas belges.
Mais nous vous le détaillions samedi dernier : Les cinémas fermés, le cinéma vient à vous… en VoD ! (Vidéo à la Demande). Et le cinéma belge notamment.

Si Losers Revolution ressortira normalement en salles une fois la crise derrière nous, son excellent démarrage et l’enthousiasme du public lors des rencontres avec l’équipe du film ne pouvaient qu’augurer une chose : un nouveau départ ! Plus sur les grands écrans pour le moment, certes, mais sur les petits et moyens, en VoD. Le film est ainsi disponible depuis une semaine sur les plateformes UNIVERSCINE, Proximus Picks et VOO.

Notez que Losers Revolution est produit par Kwassa Films, qui a notamment coproduit le long-métrage Binti de Frederike Migom. N’hésitez pas à découvrir notre interview de Baloji et de sa fille Bebel aux Magritte du Cinéma !

Pour découvrir notre article de mercredi et les interviews de Charlie Dupont et de l’équipe du film précédant l’avant-première, c’est ici !

Bons visionnages !

Jean-Philippe Thiriart et Maxence Debroux

Crédits vidéo
Maxence Debroux, Gauthier Flahaux et Thomas Bader

Crédit photo
Gauthier Flahaux

LE JEUNE AHMED : l’équipe du film vous invite à Gembloux -> 10 tickets-duo à gagner !

LE JEUNE AHMED : l’équipe du film vous invite à Gembloux -> 10 tickets-duo à gagner ! 748 1058 Jean-Philippe Thiriart

L’équipe du film Le Jeune Ahmed vous invite à Gembloux ce mardi 3 mars 2020, à l’Atrium 57 !

Au programme : coupe de bulles dès 18h30 puis projection du dernier film de Jean-Pierre et Luc Dardenne à 20h, suivie d’un échange avec les Frères que nous aurons le plaisir d’animer avec En Cinémascope.

10 tickets-duo sont à gagner via le concours que nous lançons sur la page Facebook de En Cinémascope !

À bientôt sur la page Facebook de En Cinémascope et… le 3 mars à Gembloux !

Luc et Jean-Pierre Dardenne, notamment, vous invitent à les rencontrer à Gembloux ce 3 mars

Les Magritte du Cinéma 2020 vus par 22 acteurs du cinéma belge et personnalités

Les Magritte du Cinéma 2020 vus par 22 acteurs du cinéma belge et personnalités 1920 1080 Jean-Philippe Thiriart

Vingt-deux acteurs du cinéma belge et personnalités de notre pays vous confient ce que l’édition 2020 des Magritte du Cinéma représente à leurs yeux.

Nous vous proposons autant d’interviews express aux 10e Magritte du Cinéma.

Nous avons ainsi rencontré :
– Vincent Patar (La Foire agricole),
– Khadja Nin (remettante),
– Laurence Bibot et Marka (remettante et chanteur de plusieurs chansons de Duelles),
– Joëlle Scoriels,
– Pascal Duquenne (président des Magritte 2020),
– Antoine Wielemans et Lucie Debay,
– Yolande Moreau (Cleo de Eva Cools),
– Jacques-Henri Bronckart (producteur de Duelles)
– Olivier Masset-Depasse et Jules Lefebvre (réalisateur et acteur de Duelles),
– Bérangère McNeese (Matriochkas),
– Julie Naas et Laurent Micheli (monteuse et réalisateur de Lola vers la mer),
– Baloji et Bebel Baloji (Binti de Frederike Migom),
– Alice on the Roof,
– Luc et Jean-Pierre Dardenne (Le Jeune Ahmed),
– César Díaz (Nuestras Madres), et
– Ophélie Fontana !

Bon visionnage !

Jean-Philippe Thiriart

Crédit vidéo : Gerardo Marra et Jean-Philippe Thiriart
Crédit photo : Rick McPie