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LOSERS REVOLUTION en VoD : 8 interviews après l’avant-première du film

LOSERS REVOLUTION en VoD : 8 interviews après l’avant-première du film 1920 1080 Jean-Philippe Thiriart

Lors de l’avant-première de Losers Revolution au cinéma UGC De Brouckère, nous avons interviewé l’équipe du film : l’auteur, coréalisateur et acteur Thomas Ancora, l’actrice Tania Garbarski et le comédien Baptiste Sornin. Ainsi qu’une série de spectateurs avertis, dont l’excellente Bénédicte Philippon (ex-pouf du Grand Cactus, Ennemi Public).

Coréalisé par Thomas Ancora et Gregory Beghin, Losers Revolution est un « buddy movie » à l’américaine… à la belge ! Cette comédie déjantée reprend tout ce qui fait le sel de ce type de film et procure au spectateur une bonne dose de plaisir. Très drôle et rafraichissant, Losers Revolution est la bonne surprise de ce premier trimestre 2020 !
À l’affiche : Clément Manuel (Ennemi public), Thomas Ancora, Kody (Le Grand Cactus et MC de la dernière édition des Magritte du Cinéma), Baptiste Sornin (Le Jeune Ahmed) et Tania Garbarski (Bye Bye Germany).

Sortie en salles le 11 mars dernier, Losers Revolution ne sera malheureusement resté que trois jours en salles à la suite de la fermeture temporaire des cinémas belges.
Mais nous vous le détaillions samedi dernier : Les cinémas fermés, le cinéma vient à vous… en VoD ! (Vidéo à la Demande). Et le cinéma belge notamment.

Si Losers Revolution ressortira normalement en salles une fois la crise derrière nous, son excellent démarrage et l’enthousiasme du public lors des rencontres avec l’équipe du film ne pouvaient qu’augurer une chose : un nouveau départ ! Plus sur les grands écrans pour le moment, certes, mais sur les petits et moyens, en VoD. Le film est ainsi disponible depuis une semaine sur les plateformes UNIVERSCINE, Proximus Picks et VOO.

Notez que Losers Revolution est produit par Kwassa Films, qui a notamment coproduit le long-métrage Binti de Frederike Migom. N’hésitez pas à découvrir notre interview de Baloji et de sa fille Bebel aux Magritte du Cinéma !

Pour découvrir notre article de mercredi et les interviews de Charlie Dupont et de l’équipe du film précédant l’avant-première, c’est ici !

Bons visionnages !

Jean-Philippe Thiriart et Maxence Debroux

Crédits vidéo
Maxence Debroux, Gauthier Flahaux et Thomas Bader

Crédit photo
Gauthier Flahaux

Kody, Thomas Ancora, Clément Manuel, Baptiste Sornin, Sean Dhondt et Tania Garbarski lors de l'avant-première du film - Crédit photo : Gauthier Flahaux

LOSERS REVOLUTION en VoD : nos interviews précédant l’avant-première du film

LOSERS REVOLUTION en VoD : nos interviews précédant l’avant-première du film 1920 1080 Jean-Philippe Thiriart

Lors des derniers Magritte du Cinéma, nous avons eu le plaisir d’interviewer Thomas Ancora, coréalisateur avec Grégory Beghin de la comédie belge Losers Revolution. Celui qui est aussi l’auteur du film et un de ses acteurs principaux nous a présenté le film et son casting cinq étoiles.

Ensuite, c’est lors de l’avant-première du film au cinéma UGC De Brouckère que nous avons interviewé l’équipe du film et une série de spectateurs avertis. A commencer par l’excellent Charlie Dupont, venu applaudir sa femme Tania Garbarski, premier rôle féminin du film. Suivi des acteurs Sean Dhondt, Kody, Clément Manuel, Baptiste Sornin, Tania Garbarski et bien sûr Thomas Ancora.

Sortie en salles le 11 mars dernier, la comédie belge Losers Revolution ne sera malheureusement restée que trois jours en salles à la suite de la fermeture temporaire des cinémas belges.
Mais nous vous le détaillions samedi : Les cinémas fermés, le cinéma vient à vous… en VoD ! (Vidéo à la Demande). Et le cinéma belge notamment.

Si Losers Revolution ressortira normalement en salles une fois la crise derrière nous, son excellent démarrage et l’enthousiasme du public lors des rencontres avec l’équipe du film ne pouvaient qu’augurer une chose : un nouveau départ ! Plus sur les grands écrans pour le moment, certes, mais sur les petits et moyens, en VoD. Le film coréalisé par Thomas Ancora et Grégory Beghin est ainsi disponible depuis quelques jours sur les plateformes UNIVERSCINE, Proximus Picks et VOO.

Notez que Losers Revolution est produit par Kwassa Films, qui a notamment coproduit le long-métrage Binti de Frederike Migom. N’hésitez pas à découvrir notre interview de Baloji et de sa fille Bebel aux Magritte du Cinéma !

Nous vous donnons rendez-vous ce samedi avec deux autres séries d’interviews filmées captées après la projection du film, cette fois.

Bons visionnages !

Jean-Philippe Thiriart

Crédits vidéo
Jean-Philippe Thiriart et Gerardo Marra
et
Maxence Debroux, Gauthier Flahaux et Thomas Bader

Crédit photo
Gauthier Flahaux

Thomas Ancora aux Magritte du Cinéma – Crédit photo : Gerardo Marra
Kody, Thomas Ancora, Clément Manuel, Baptiste Sornin, Sean Dhondt et Tania Garbarski lors de l’avant-première du film – Crédit photo : Gauthier Flahaux

9 Magritte du Cinéma en autant d’interviews filmées !

9 Magritte du Cinéma en autant d’interviews filmées ! 1920 1080 Jean-Philippe Thiriart

Nous avons eu le plaisir d’interviewer 11 acteurs du cinéma belge, venus réceptionner 9 Magritte du Cinéma :
– Mya Bollaers, Meilleur espoir féminin (Lola vers la mer de Laurent Micheli),
– Idir Ben Addi, Meilleur espoir masculin (Le Jeune Ahmed de Jean-Pierre et Luc Dardenne),
– César Díaz, réalisateur du Meilleur premier film (Nuestras Madres),
– Bérangère McNeese, réalisatrice du Meilleur court métrage de fiction (Matriochkas),
– Stéphane Aubier et Vincent Patar, réalisateurs du Meilleur court métrage d’animation (La Foire agricole),
– Myriem Akheddiou, Meilleure actrice dans un second rôle (Le Jeune Ahmed, de Jean-Pierre et Luc Dardenne),
– Daphné Leblond et Isabelle Truc, coréalisatrice et productrice du Meilleur documentaire (Mon nom est clitoris),
– Tim Mielants, réalisateur du Meilleur film flamand (De Patrick), et
– Delphine Tomson, productrice du Meilleure film étranger en coproduction (Sorry We Missed You de Ken Loach) !

Bon visionnage !

Jean-Philippe Thiriart

Crédit vidéo : Gerardo Marra et Jean-Philippe Thiriart
Crédit photo : Rick McPie

Offscreen 2020

Offscreen 2020 350 495 Jean-Philippe Thiriart

Du 4 au 22 mars 2020

Nous couvrirons pour vous la 13e édition de l’Offscreen Film Festival à Bruxelles, du 4 au 22 mars 2020, au cinéma Nova, à CINEMATEK, au cinéma RITCS et à Bozar. Join the Cult!

Anima 2020

Anima 2020 370 208 Jean-Philippe Thiriart

Du 21 février au 1er mars 2020

Nous couvrons pour vous la 39e édition du Festival International du Film d’Animation de Bruxelles – Anima – du 21 février au 1er mars 2020 à Flagey.

Anima 2020, dès ce soir, on y va !

Anima 2020, dès ce soir, on y va ! 370 208 Jean-Philippe Thiriart

La 39e édition du Festival Anima aura de nouveau lieu dans le beau paquebot de Flagey, du 21 février au 1er mars. Il y aura également des projections partout dans le pays avec des décentralisations en Flandre et en Wallonie.

Le Festival Anima est un incontournable du milieu. Avec plus de 46 000 spectateurs en 2019, le festival rassemble de nombreux professionnels belges et internationaux venus présenter leur film ou participer aux différentes activités que propose le festival. Cette année, Anima fera un focus sur les pays nordiques, avec leurs auteurs percutants, et rendra également hommage à la production engagée du studio luxembourgeois Mélusine Productions.

Au programme : 28 longs métrages diffusés lors des 10 jours de festival, 135 courts métrages en compétition qui seront jugés par 5 jurys différents, tout cela pour près de 150 heures de films à visionner tout au long du festival. Plus de 1 500 courts métrages ont été reçus cette année, venant de 70 pays différents. C’est dire à quel point le festival est important aux yeux des producteurs.

Saviez-vous que le festival était beaucoup plus fréquenté par les adultes que par les enfants ? Ce n’est pas si étonnant quand on voit que les organisateurs ont mis au programme une flopée de films qui leur sont destinés. Le festival les invite à découvrir six longs métrages en compétition dont Away du Letton Gints Zilbalodis ou encore Old Man Cartoon Movie des Estoniens Oskar Lehemaa et Mikk Mägi. Il sera également possible de voir quatre longs métrages japonais d’auteurs très réputés, tous en compétition. Du côté des courts, la compétition s’annonce très serrée. C’est dans ces programmes que bat le pouls du cinéma d’animation contemporain avec ses nouveaux talents et ses maîtres confirmés.

Enfin, des programmes événements comme la projection de l’intégrale de l’envoûtante série Undone, produite par Amazon Prime et réalisée par le portraitiste de génie Hisko Hulsing, ou encore l’hilarant Women in Laugh ou l’humour décliné au féminin, et d’autres comme la Nuit animée, démontreront, si c’est encore nécessaire, que le cinéma d’animation est aussi résolument destiné aux adultes.

Bon Festival !

Victor Dussaiwoir

DUELLES, 9 Magritte du cinéma et… 9 interviews !

DUELLES, 9 Magritte du cinéma et… 9 interviews ! 1920 1080 Jean-Philippe Thiriart

Duelles est LE grand gagnant de la 10e édition des Magritte du Cinéma !
Neuf Magritte du Cinéma au total pour ce film et… autant d’interviews devant notre caméra !

Nous avons ainsi rencontré :
– Giordano Gederlini et Olivier Masset-Depasse (Meilleur scénario original ou adaptation),
– Veerle Baetens (Meilleure actrice),
– Damien Keyeux (Meilleur montage),
– Hichame Alaouie (Meilleure image),
– Frédéric Vercheval (Meilleure musique), et
– Marc Bastien, Héléna Réveillère et Olivier Struye (Meilleur son) !

Bon visionnage !

Jean-Philippe Thiriart

Crédit vidéo : Gerardo Marra et Jean-Philippe Thiriart
Crédit photo : Rick McPie

BIRDS OF PREY : Vous reprendrez bien un peu de Suicide Squad !

BIRDS OF PREY : Vous reprendrez bien un peu de Suicide Squad ! 1180 1600 Jean-Philippe Thiriart

Réalisé par Cathy Yan
Avec Margot Robbie, Ewan McGregor, Rosie Perez, Jurnee Smollett-Bell

Action, aventure
1h49

★★

Birds of Prey (and the Fantabulous Emancipation of One Harley Quinn) (Birds of Prey (et la fantabuleuse histoire de Harley Quinn)) est un film mettant en scène le personnage d’Harley Quinn. Un « blockbuster divertissement » dans l’univers établi par Suicide Squad et qui s’écarte de l’approche intimiste du Joker de Todd Phillips.

L’histoire ? Celle de quatre femmes : Harley Quinn, fraichement séparée du Joker dont elle cherche à s’émanciper ; The Huntresse, une meurtrière dont les motivations sont mystérieuses ; Dinah Laurel Lance, chanteuse au night-club appartenant au Black Mask ; et Renee Montoya, une flic en manque de reconnaissance. Elles vont s’associer pour endiguer les manigances de Roman Simonis alias The Black Mask.

Le film s’inscrit dans un genre action décomplexée, voire fun. Et ce même si quelques scènes peuvent choquer un public sensible, raison pour laquelle le film est classé « R » (interdit aux moins de 17 ans non accompagnés) par la Motion Picture Association of America. Il s’agit du premier film de l’univers cinématographique DC à avoir cette classification. Birds of Prey se rapproche de la marque de fabrique de Marvel : une conjugaison de violence et d’humour. Bien loin de ce que proposait Watchmen ou encore les Batman de Christopher Nolan. Le but est de respecter l’esprit originel de Suicide Squad. Dans l’ensemble, la sauce prend plutôt bien, mieux encore que chez son prédécesseur. Soulignons néanmoins que certaines scènes frisent le ridicule et l’irréalisme.

Margot Robbie (Once Upon a Time… in Hollywood) incarne une Harley Quinn détruite par sa séparation avec le Joker. Celle-ci cherche à s’émanciper de leur passé commun. Contrairement aux autres adaptations, Margot Robbie opte pour une interprétation plus sage et moins hystérique. Quant aux autres acteurs, Ils s’inscrivent dans les standards de ce type de production, sans éviter quelques lourdeurs. À l’exception d’Ewan McGregor (Trainspotting), qui incarne un Black Mask tout à fait convaincant.

Le scénario, certes plaisant et dynamique, traduit quelques confusions que la narratrice, Harley Quinn, ne parvient pas à combler dans son récit.

Côté mise en scène, peu de surprises : efficace et sans bavure, comme on peut l’attendre dans ce type de productions. La réalisatrice accentue la puissance des scènes d’action en recourant à des ralentis bien maitrisés. Pour ce qui est de la colorimétrie et du jeu de lumière, les couleurs du film s’inscrivent dans un champ chromatique relativement électrique focalisé sur le rose et le vert pour représenter Harley Quinn.

La bande-son pop/RnB/trap rend les scènes encore plus énergiques. L’univers sonore, accrocheur et vivant, mérite sans conteste une vision en Atmos.

En conclusion, le film se révèle être un bon divertissement hollywoodien. Nous regrettons cependant un scénario sans grande subtilité, manichéen, qui s’inscrit certes bien dans l’air du temps.

Maxence Debroux

Nos cotes :
☆                    Stérile
★                    Optionnel
★★                 Convaincant
★★★             Remarquable
★★★★          Impératif